
21 juin 2009

Image générée par ordinateur montrant les arbres synthétiques développés par Klaus Lackner.
Il est toujours bon de se rappeler que les plantes absorbent du dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre, et émettent de l’oxygène, un gaz essentiel au cycle de la vie. La déforestation revient donc à détruire une bonne part des «poumons de notre planète», activité particulièrement insensée en cette ère de réchauffement climatique où les humains émettent du dioxide de carbone comme jamais.
Klaus Lackner, un physicien associé à The Earth Institute, a imaginé une machine qui serait en mesure d’extraire de grandes quantités de dioxyde de carbone de l’atmosphère. Ces arbres synthétiques pourraient emmagasiner le gaz dans des minéraux, tels que des roches, qui pourraient ensuites être larguées dans le fond des mines. Vite fait bien fait.
Si on est pour remplacer nos forêts par des pylônes en plastique, il est bon de se rappeller que les arbres ne sont pas que les poumons de notre planète. Comme nous le rappelle BLDBLG il s’agit aussi de ses archives:
Every tree is a living archive, its rings a record of rainfall, temperature, atmosphere, fire, volcanic eruption, and even solar activity. These arboreal archives together reach back in time over centuries, sometimes millennia. We can even map human history through them—and onto them—tracing famines, plagues, and the passing of our own lives.
11 juin 2009
L’agence suédoise de graphisme Humans Since 1982 a récemment mis sur pied une installation qui reproduit l’affichage d’une horloge numérique à l’aide de 24 horloges mécaniques. Une horloge d’horloges, donc, et c’est justement le titre de cette invention.
De son côté, le designer britannique Duncan Shotton a mis sur pied le «Digimech clock», qui reproduit également, mais d’une toute autre manière, l’affichage des horloges numériques. Shotton y est parvenu en faisant glisser des lattes blanches sur lesquelles sont imprimées des «anti-chiffres», c’est-à-dire les lignes qui complètent celles habituellement utilisées pour représenter chaque chiffre dans les affichages numériques.
Vous êtes époustouflé par ces prouesses d’ingéniosité? Attendez de voir la Di Grisogono Meccanica DG, la star du monde de l’horlogerie mécanico-numérique.

Avec ses 651 pièces miniatures et ses tubes fluorescents qui reproduisent l’effet d’un écran à cristaux liquides, la Meccanica DG n’a rien à envier à toutes les Timex de ce monde.
Car ce n’est pas de l’horlogerie de pacotille. Il n’existerait que 177 exemplaires de cette montre hors de prix conçue pour le 15e anniversaire du fabricant de montres de luxe et bijoutier De Grisogono. «Magnificently intricate mechanical movements are more in demand than ever.» peut-on lire dans le communiqué de presse.

Dans de prochains billets, je vous introduirai au merveilleux monde de l’horlogerie numérique à la vapeur et au charbon!
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Rédigé par Vincent Audette-Chapdelaine